La Naissance d'Hiver et la Mort d'un Père. (Aka pour Pawline !)

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La Naissance d'Hiver et la Mort d'un Père. (Aka pour Pawline !)

Message par Henry Constantin le Lun 30 Déc - 22:06

Ndl : Alors avant tout je précise que les Consciences (oui avec un C majuscule) sont l'équivaut des Dieux dans mon Univers (mettez un commentaire si vous voulez l'Histoire qui les concernes).
Les Consciences sont très nombreuses par exemple, il y a : Soleil, Ciel, Océan, Terre, Zéphir, Printemps, Eté, Hiver, Cauchemar, Rêve.

Voila donc le début de cette nouvelle histoire :



« Des cimes tombent les neiges,
Du cœur des rêveurs, provient le sacrilège.

Seule la glace perdure,
Là où la roche porte les griffures,

Des êtres habitants les cimes.
Qui désormais glisse dans l’abime.

Ou jonche le sang et les os. Désormais tranchant et creux comme une cosse. »
Le vent soufflait fort parmi les branches et feuilles des arbres. Agitant les épais feuillages faisant tomber alors la neige sur le sol déjà couvert de ce manteau blanc.
Mais parmi les souffles du vent, il y a des cris, des hurlements de peine et d’agonie. Il y a aussi une ambiance lourde et effrayante.
Et plus la foret ce fait profonde, et plus du sang vient tacher la neige. Traçant ainsi un sentier vers une montagne imposante, d’où les sommets touchés les nuages.
C’était de-là haut que venait les cris et les grognements. Et des hauteurs un corps tomba, pour finir écraser au sol, dans la neige et les pierres.
L’état du corps est horrible à voir, la cage thoracique est apparente, sa gorge est ouverte, un de ses bras est manquant, et le visage est défiguré.
Tandis que là-haut résonne encore des cris et des bruits sourds comme le tonnerre. C’est la haut que commence et se termine l’histoire d’un peuple.

Tout là-haut se trouve le massacre. Le sang épais et glacé est semblable à de petit ruisseau. Reposant sur le sol tel endormit se trouve des corps. Ceux d’animaux aussi grand qu’un buffle.
Ce sont des lions, imposant, semblait être fait de pierre et de veines d’or. Les adultes et petit de la troupe sont tous morts…
Les lions de cette race : les Leo Lalis sont connus pour leurs griffes aussi tranchante que de l'adamanthium, capable de brisé la roche, leurs crocs sont capable d'arracher un membre sans le moindre effort. Leurs crinière est aussi cher que du diamant, et leur sang...de l'or pur. 

De la troupe il ne reste que le grand mâle là debout parmi les corps, crocs dévoilaient, griffes plongés dans la roche. Il est imposant plus grand que les autres, plus violent et…dans ses yeux aussi brillant que des joyeux, l’éclat de ceux-ci changeant sous ses émotions et à la place de l’or paisible ceux-ci brulent comme des rubis en plein soleil.
Il est furieux est les grognements qu’apporte le vent aux pieds de la montagne sont les siens. Des hommes entourent le lion, et alors qu’il se tient au-dessus des corps morts des petits de la portée. Des lances lui sont jeté, elles sont brillante et semble faite d’un métal étrange, semblant encore chaud malgré le froid de la montagne.
Les lances transpercent son corps fait de pierre…et il tombe sur le sol, couvrant de son corps ceux de ses précieux petits.

La vie quitte peu à peu le corps de cet être unique, ce dernier Lion de Pierre, le dernier : Leo Lapis.
Les hommes approchent un par un, et commence leur boucherie. Ils dépècent, découpent, arrachent les corps de pierre, la fourrure de diamant, les veines d’ors. Tout est pris, rien n’est laissé…



La dernière chose que voit le mâle est ses petits ainsi traité…Et quel douleur de voir cela, et alors que la mort l’accueil, sans le savoir son âme émet un appel.
Une demande, une prière pour ses petits disparut, pour sa famille entière décimée…
Et le temps semble comme s’arrêter, car une seule personne à travers les mondes ne répond aux âmes désespérées. Lui, l’Avatar d’Océan.
Il marche doucement parmi les hommes, il s’agenouille face au mâle, et doucement il passe sa main dans la fourrure de diamant. Et un par un les petits se réveil et reviennent à la vie. Les hommes hurlent alors qu’ils sont paralysés comme entourés par des liens invisibles.
Les petits bondissent de vie, courent et viennent auprès de leur père mourant. Alors que l’Avatar caresse doucement la fourrure du mâle, il lui parle, lui dit quelque chose.
Et le mâle regarde le magicien avec un air triste, ou plein d’espoir, cela est dur à savoir sous le voile de mort qui les recouvre.

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Re: La Naissance d'Hiver et la Mort d'un Père. (Aka pour Pawline !)

Message par Henry Constantin le Lun 30 Déc - 22:07

Puis le mâle hoche la tête en fermant les yeux. Le sorcier se lève, agite sa main et les petits disparaissent pour rejoindre une terre de sécurité loin des hommes.
Ils vivront à l’abri de tout besoin, sans jamais avoir à craindre pour leur vie à nouveau.
Tandis que leur père accepte le sacrifice, et laisse le sorcier le soigner et l’emporter.

Quand le mâle ouvre les yeux, il n’est plus dans son monde, l’odeur de ses petits ont disparu, il ne reste rien de sa vie passé.
Il est même différent, il est…humain.
Il ne comprend pas, puis le magicien. Il entre en tenant quelque chose entre ses mains.

D’un geste de la main apparait une chaise, alors qu’il s’assoit. Ses longs cheveux noirs glissant lentement sur le sol. Et doucement comme on parlerait à un enfant, il lui explique tout.

« J’ai rendu la vie à tes enfants, je l’ai est sauvés et envoyé sur un monde ou plus jamais ils ne risqueront quelque chose. Ils sont comme toi, humain. Ils ne manqueront de rien, ils ne sont même pas séparés. Juste…humain.

Cela à demander beaucoup de magie, et…il faut quelque chose pour compenser ce pouvoir, je ne te demande rien de fabuleux. Juste quelque chose : Tu supportes le froid bien plus que n’importe quel autre créature. Tu vas donc joué un rôle.

Devenir quelqu’un en réalité : Hiver. Tu apporteras la glace et la neige sur le monde entier me comprend-tu ? » Le lion hoche la tête.

« Bien, alors tu auras ce rôle a joué, et jamais tu ne pourras revoir tes enfants. Tes petits seront heureux, ne t’en fais pas. Mais une fois, une fois seulement chaque année tu pourras les rendre heureux. Voilà ton second rôle. Apporter de l’espoir. Car depuis qu’Hiver a tué Espoir, il n’y en a plus durant l’hiver. M’as-tu bien compris ? »
L’ancien Leo Lapis hoche la tête et grogne, ce qui fait rire le sorcier.



« Bien, repose-toi maintenant. » D’un claquement de doigt, des livres apparaissent. « Voilà pour toi, apprend tout ce que tu as à savoir. Tu es chez une famille d’être des bois, des elfes noirs que j’ai aidés, tout comme toi. Ils t’apprendront  tout ce que tu dois savoir. » Et sans un autre mot, le sorcier s’en alla. Disparaissant sans laisser de trace.

Le Leolapis regarde autour de lui, il a tant de mal à comprendre ce qui lui arrive…et a tout assimilé et le chagrin est fort…et il verse des larmes…Pour sa chère famille disparut, et non son sort.
Ce corps humain est tellement étrange, et sur deux pattes, sans griffes et sans crocs. Alors qu’il se lève, il tombe.
Un léger rire flotte dans l’air et quand il tourne la tête, il voit un enfant.

« Je suis Ismael ! La Pieuvre nous a prévenu que vous n’êtes pas habitué a être humain. Alors je vais vous aidez ! » L’enfant est souriant, mais ses yeux montrent un âge avancé. Il vient alors aidé l’ancien lion.

Et c’est ainsi que l’enfant qui n’en était pas un, aida un lion devenu un homme.


Dernière édition par Vhalakya Ulvdottir le Jeu 2 Jan - 21:28, édité 1 fois
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Re: La Naissance d'Hiver et la Mort d'un Père. (Aka pour Pawline !)

Message par Henry Constantin le Jeu 2 Jan - 21:30

« Dionysodoros !! »



Un homme se retourne à l’entente de son nom, il est grand, peu musclé mais bien en forme. De longs cheveux tombent aux creux de ses épaules d’un blanc aux reflets bleutés et violet, semblable aux reflets du diamant en plein soleil.
Le cri qui suit son nom est logique, car après tout quand quelqu’un recouvre de neige l’intérieur d’une pièce, il y a de quoi oser le ton.



D’un roulement de la main la neige disparait.



« Navré Ismaël. J’avais besoin d’essayer cela. »


« L’hiver n’est que pour dans un mois…Tu as encore le temps ! Vient manger plutôt ! Je n’ai pas fait tout ça pour rien. »



Le jeune elfe tenait dans ses bras un énorme plateau de nourriture. Déposant le tout sur la table qui il y a encore quelques secondes était couverte de neige.
Du plat émanait une odeur délicate : l’odeur de la volaille, de marron cuit et de petit légume. Il semble y avoir bien trop de nourriture pour deux, mais quand votre invité est un lion de plus de 250kg. Il ne faut pas s’étonner de l’appétit de la bête.
Oui, car cet homme est bien l’ancien lion. Désormais habitué à cette apparence. Désormais près à vivre le rôle qu’avait laissé Hiver à sa mort. Acceptant ce mensonge et cette vie pour que ses petits continuent de vivre en sureté quelque part.

Dionysodoros avait vécu sa vie entière dans la neige, alors il lui fallut peu de temps pour apprendre a en crée, à transformer ce qu’il toucher en glace. Il était un élève rapide et plein de ressource.

Quand la neige se mit à tomber ce fut pour le jour du solstice, elle tombait peu à peu, venant alors couvrir le sol de son manteau blanc. Le vent faisait tournoyer les flocons qui créent de magnifiques dessins dans le ciel et sur le sol.
Et quand enfin la terre en fut couverte et que le vent glacé faisait chavirer les flocons, Dionysodoros regardait l’œuvre qu’il avait créé.

C’était splendide, ça lui rappelait son foyer et face à ses souvenirs, il se laissa tomber à genoux dans la neige. Repensant a ses petits quelque part sans qu’il ne sache ou…
En voyant tant de neige, il ne pouvait s’empêcher de repenser à eux, gambadant et jouant dans la neige fraiche. Et alors que la tristesse s’emparait de lui, il entendit des rires…

Relevant la tête, il se leva en écoutant les bruits et tel un prédateur, il marcha sans bruit dans la neige.
Et le bas, au centre de la clairière, des enfants jouaient dans la neige en riant. Dionysodoros était…stupéfiait. Les enfants se fichaient du froid, ne pensant qu’a s’amusés dans la neige, créant des bonhommes de neige, ou se faisant la guerre à l’aide de boule de neige.

Chaque enfant aurait pu avoir l’âge de ses petits. Alors il resta là a les regardaient, ses yeux brillants de tristesse…
Les heures avaient passés et les enfants avaient fini par devoir rentré chez eux, retrouvant alors leur famille.
Et alors que lui restait là, appuyé contre un arbre, il soupirait de tristesse sous ses souvenirs et c’est un petit bruit qui attira son attention.

Levant la tête, il jura entendre des pleure et c’est ce bruit qui le força à chercher d’où cela pouvait venir.
Marchant lentement dans la neige, il s’avança vers les fourrés désormais couvert de celle-ci. Et c’était la d’où venait les pleurent.
Sans faire de mouvement brusque il écarta les branches et…il ce qui le vit attendrit son cœur de père.
Là, il y avait un petit garçon, il devait avoir cinq ans. Ses yeux étaient rougis par ses larmes, ses cheveux étaient sales et emmêlés. Il avait détranche oreilles comme celle d’un animal.

Quand le petit leva la tête, il vit l’adulte au-dessus de lui, il ne cria même pas, il renifla simplement.
Son petit nez était rouge a force de renifler, et il hoquetait sous ses sanglots. Il semblait bien fragile et faible pour être ainsi dans la nature par lui-même.

Mais Dionysodoros remarqua une nouvelle chose : L’enfant n’avait pas des jambes comme les autres, elles étaient semblables à celle d’un cerf, ou plutôt d’un satyre comme le décrirait les grecs.
L’enfant le regardait avec quelque chose comme de l’espoir, ses grands yeux d’un beau brun comme du chocolat avec des petites paillettes d’ambre, comme des étoiles. Le petit renifla et…tendit ses petits bras vers l’adulte.
Et l’instinct paternel encore frais en Dionysodoros prit le dessus….

Alors qu’il prend dans ses bras le petit garçon dans ses bras, celui-ci a même une petite queue minuscule semblable à celle d’un faon.
Pendant qu’il tient le petit contre lui, ce dernier perd peu à peu ses sanglots en se tenant à l’adulte qui le porte.

Dio porte l’enfant, et le berce doucement dans l’espoir que les larmes s’arrêtent et il est même plus que surpris quand le petit bout s’endort entre ses bras.
Les enfants sont capables d’offrir beaucoup de leur confiance, et ce petit qui n’est en réalité qu’une proie pour un lion, se retrouve adoptée sans la moindre question par le prédateur qui le porte.

Dio porte l’enfant dans ses bras et continue de le bercer jusqu’à la maison où il vit avec Ismaël.
Le petit a les rougis par le froid et les larmes, son souffle était paisible. L’ancien lion regardait curieux l’apparence si étrange du petit garçon. Jamais il n’avait vue chose semblable.
Et quand il entra et qu’Ismaël semblait mécontent de son regard, celui-ci sembla paniquer en voyant le petit.
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Re: La Naissance d'Hiver et la Mort d'un Père. (Aka pour Pawline !)

Message par Henry Constantin le Jeu 2 Jan - 22:16

« Ramène cette chose ou tu l’as trouvé !! »



« Ismaël ? Qu’est ce qui te prend ? C’est juste un enfant… » Le jeune elfe secouait la tête en paniquant toujours, faisant de grand mouvement de bras.



«Tu ne comprends pas ! C’est…c’est…c’est un monstre ! Ces choses portent malheur ! Il n’est même pas humain ! »



« Tout comme toi, et tout comme je le suis ! Nous ne sommes pas humains, et ce petit risquerait de mourir de froid ! Tu as trop longtemps vécu en humain…à haïr, ceux que tu ne connais pas… »


Le jeune elfe baissa les yeux, ne sachant quoi répondre à cela, avant que Dio ne quitte la pièce en tenant le petit encore endormit dans ses bras.



Une fois dans sa chambre, il le coucha dans son lit, le laissant alors poursuivre son sommeil paisible. Le couvrant d’une belle et épaisse couverture en fourrure, il s’assied sur une chaise près de son bureau d’étude, veillant alors sur l’enfant.


Il resta alors là, les yeux perdus sur la forme endormit du petit être, repensant alors avec nostalgie à ses enfants. Son instinct lui disait qu’il pourrait dévorer cette proie mais…c’était un enfant, du même âge que ses chatons…
Les yeux perdus dans le vide, il finit par sombré à son tour dans le sommeil, ne réalisant pas le jeune elfe plein de remord qui lui apporte une couverture, et recouvre le bambin qui c’était découvert à force de gigoter.

La nuit passa bien vite, et seulement quand la lumière commença à éclairer la pièce que son ouïe fine détecta de petit bruit. Ouvrant alors un œil, il put voir le petit bambin assis sur le sol, en train de jouer avec des livres.
Le petit s’amusait a les empilés créant alors une petite maison avec eux.
Sa petite queue remuait de contentement alors qu’il avait de temps à autre un petit cri de gaité quand il faisait tomber un livre qui écroulait l’édifice.



Dio sourit, le spectacle était beau à voir. Et un nouveau pincement le prit au cœur, et alors qu’il regardait, le petit leva la tête vers lui en sentant son regard.
Au lieu d’avoir peur le petit eut un sourire éclatant, gazouillant dans son petit cri, il se leva pour courir droit sur lui, dans ses bras, faisant résonner ses petits sabots sur le sol de bois.



Il se mit à rire, surtout quand deux bras se resserrent autour de lui, le portant ensuite pour le mettre sur ses genoux.
Le petit regardait Dio avec un grand regard plein de joie et d’innocence.



« Bonjour, toi. » Souriant l’ancien lion, passant sa main dans les cheveux fauve du jeune faon, qui se mit alors à rire de bonheur.



« ‘Jouuuu !! » Sa petite queue de Faon remué sous le contentement, surtout quand il eut une nouvelle caresse sur la tête.


« Tu as un nom mon petit ? » Dio sentit un pincement au cœur, quand le petit perdit toute sa joie en secouant tristement la tête.

D’un geste doux de la main, il caressa la joue du tout petit.



« Et si nous t’en trouvions un ? » L’ancien lion lui sourit en le regardant prenant alors un livre de conte. Le sourire plein de joie réapparut sur la bouille du petit qui eut un petit cri de joie, sautillant sur les genoux de Dio avec espoir.



Ce dernier ouvrit le livre sur les contes pour enfant et parmi tout cela, il y en avait un assez intéressant.
L’histoire d’un petit renne magique, au nez tout rouge et plein de magie. Plus il racontait l’histoire, plus il voyait le bonheur et l’excitation dans les yeux de l’enfant.

Le petit tira sur la manche du plus vieux en hochant la tête, poussant même un petit cri heureux.



« Tu veux ce nom-là ? Rudolph ? Le petit renne au nez rouge ? » A voir l’enfant sourire et rire, il sut que c’était un oui.



« Et bien…Bonjour Rudolph… » Souriant il donna une petite caresse sur le nez, ce qui fit rire un peu plus l’enfant.



C’est les rires venant de la chambre, qui fit arriver Ismaël encore débrayé et à moitié endormit.



« Il se passe quoi ici ? » Baillant, il regarda les deux coupables de son réveil. 


« Tu vois Rudolph, ça c’est Ismaël. » Disant cela, Dio pointa du doigt l’elfe. « Et qu’est-ce qu’on dit à Ismaël ? »


« ‘Jouuuuu !! » Riant le petit taper dans ses petits mains, plein d’amusement. Ce qui fit craquer l’elfe qui sourit. Dionysodoros avait raison, l’enfant était comme eux, non humain, plein de vie et il avait besoin d’une famille…



« Je vais préparer du lait et des fruits. Garde le bien au chaud, il risquerait de prendre froid avec ta neige. »
Ce fut seulement quand l’elfe fut sorti que Dio se mit à rire, attirant ainsi sur lui le regard curieux et aussi joyeux du petit Faon.


« Bienvenu dans cette famille étrange Rudolph. » Souriant il se leva de sa chaise, prit une petite couverture et entoura celle-ci autour du petit, allant alors ensuite avec lui dans la cuisine.



C’était un drôle de famille, pour une bien drôle d’histoire.



Qui réservait bien des surprises, et l’hiver venait seulement de commencer.

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